Question

Comment se protéger des candidats qui mentent sur leur CV ?

La réponse de la rédaction :

Diplômes virtuels, expériences inventées, fausses responsabilités… le recrutement d’un candidat peut générer la méfiance d’un recruteur, parfois à juste titre.

Premier conseil : faire la différence entre le candidat qui enjolive la réalité et celui qui ment purement et simplement. Pour se prémunir des mensonges grossiers, mieux vaut avoir le réflexe de vérifier les diplômes, notamment dans les professions qui y sont soumises pour exercer (juridiques, médicales, etc.).
Il est également possible de contrôler les références d’un candidat. Mais attention, cette pratique est encadrée : vous devez avoir l’accord du salarié et les informations collectées auprès d’un ancien employeur ne peuvent porter que sur les aspects professionnels.

En cas de découverte de fausses informations, peut-on recourir à un [popin id= »36080″]licenciement[/popin] ? En la matière, la jurisprudence est variable : parfois elle ne prend en compte que les aptitudes réelles et passe sur de faux diplômes par exemple. C’est le cas d’un salarié qui avait fourni des renseignements inexacts lors de son recrutement mais qui avait fait la démonstration de ses compétences une fois dans la place. Parfois, au contraire elle peut conclure à la nullité du contrat de travail si la qualification (diplôme ou expérience) est essentielle au recrutement.

En tout état de cause, aucun recrutement ne pouvant être garanti à 100 %, mieux vaut mettre à profit la période d’essai pour valider les capacités effectives d’un nouveau recruté…

Voir aussi : Maîtriser l’entretien de recrutement

Evaluer ce contenu :

Evaluer ce contenu