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La restriction de l’accès au crédit par les PME confirmée

Plus d’un tiers des entreprises ont ressenti des évolutions dans leurs relations avec leur(s) établissement(s) bancaire(s). C’est ce que révèle une étude du service économique de la CGPME. Ces évolutions concernent à la fois le coût des crédits et les conditions d’acceptation.

Plus d’un tiers des entreprises ont ressenti des évolutions dans leurs relations avec leur(s) établissement(s) bancaire(s). C’est ce que révèle une étude du service économique de la CGPME*. Selon le syndicat des patrons, ces évolutions concernent à la fois le coût des crédits et les conditions d’acceptation.

En premier lieu, les PME constatent une plus grande frilosité des banques : elles ont tendance à augmenter leur niveau de couverture pour se prémunir contre les risques accrus de défaillances des entreprises (cautions, contre-garanties, nantissements…). Elles accroissent également leurs coûts d’intervention (taux de crédit, frais de dossier, cotisations…). En outre, elles n’hésitent plus à revenir sur des projets engagés et à remettre en cause les facilités de caisse.

Les entreprises font un autre constat : celui de délais rallongés, les dossiers remontant plus souvent au niveau départemental ou régional. Avec parfois pour conséquence, une remise en question des conditions tarifaires évoquées lors de l’accord oral.

Enfin, pour un quart des entreprises interrogées, les banquiers se montrent plus tatillons, demandant à revoir plus fréquemment la situation des entreprises et réclamant des documents comptables plus nombreux.

* Etude menée du 7 au 20 octobre auprès de 3294 entreprises, dont 99 % de moins de 250 salariés.

Nelly Lambert
Rédaction de NetPME

 

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