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LA BPI mise sur le capital-risque

La BPI se voit dotée d'un fonds de capital-risque baptisé Large Venture, dédié aux entreprises innovantes.

LA BPI mise sur le capital-risque

Le capital-risque, une aubaine pour les entreprises innovantes ? C’est ce en quoi croit la Banque Publique d’Investissement, ainsi que le gouvernement, qui a intégré dans son plan en faveur de l’innovation, la création d’un fonds Large Venture à destination des entreprises naissantes ou très jeunes. Celle-ci a été annoncée le 4 novembre par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault et sera effective le 12 novembre prochain.

 Le capital-risque : un effet de levier important

 Rappelons tout d’abord le fonctionnement des opérations en capital-risque : des investisseurs professionnels investissent de façon minoritaire et provisoire dans des petites entreprises à fort potentiel de croissance, ce qui leur permet d’obtenir plus facilement des financements bancaires et ainsi de se développer.

 Doté de 500 millions d’euros, le fonds créé au sein du département innovation de la BPI a pour but de venir en complément ou en alternative aux investissements étrangers en faveur des entreprises de certaines secteurs prioritaires comme la santé, le numérique ou l’environnement. Les fonds investis pourront être utilisés pour le développement commercial des entreprises, leur déploiement à l’international ou pour l’industrialisation de leur technologie. Chaque investissement devra s’élever à dix millions d’euros au minimum.

Faire de la France un marché en pointe dans les secteurs d’avenir

La BPI couvre ainsi les différents modes de financement puisqu’elle s’était déjà positionnée sur les fonds propres grâce aux fonds Innobio, Ambition numérique et Ecotechnologie, tous trois destinés également aux secteurs d’activité prioritaires cités ci-dessus.

La création du fonds Large Venture pourrait représenter l’opportunité pour des start-ups évoluant dans les secteurs d’activité concernés de réunir les moyens de leurs ambitions. Avec pour objectif pour le gouvernement de permettre aux entreprises françaises de se positionner sur des secteurs d’avenir, et de rattraper le retard de la France face aux pays anglo-saxons notamment, en pointe dans le secteur du numérique notamment.

 

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